Il n’est jamais trop tard pour de la poésie

Partant sur les chemins,
Guitare en bandoulière,
Sans que chaque lendemain,
Soit pareil à hier,
Loin de ce quotidien,
Qui mène au cimetière,
Je deviendrai indien,
Et briserai mes barrières,
J’entends bouillir mon sang,
Des pièges qu’on m’a tendus,
Sous les pas des passants,
Résonne l’inattendu,
La clarté de la nuit,
Reflet d’ma liberté,
Me tire de cet ennui,
Qui peine à me porter,
Je m’donn’rai corps et âmes,
Pour rêver jusqu’aux nues,
En ranimant la flamme,
Que je croyais perdue,

Parce que chercher l’amour,
Est le plus beau combat,
Quand au moindre recours,
On prolonge ses ébats,
Le temps de la jeunesse,
Est vraiment tout un art,
Où se cueille l’ivresse,
De chaque nouveau départ,
L’ on cherche et l’ on se perd,
Filant au gré du vent,
Avec pour seul repère,
Celui d’être vivant,
Pour chanter dans la rue,
Et se sentir libre,
Quand le temps suspendu,
Est une corde qui vibre,
A la fin du voyage,
Et de tous ses mystères,
S’il me faut être sage,
Pour attendre et me taire,

Je resterai sauvage,
Fuyant l’esprit grégaire,
Qui pousse à vivre en cage,
Sans faire sa propre guerre,
A toi l’être enchaîné,
Témoin de ton désastre,
Quand vas-tu promener,
Le lueur de ton astre?

Casse Bonbon

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